Ça négocie pour Rossi

Ça négocie pour Rossi


L'information n'est pas nouvelle. Mais elle pourrait bien se concrétiser ces prochains jours. Le Racing est entré en négociation active avec Neuchâtel pour attirer l'attaquant argentin Julio Hernan Rossi, ex-buteur de Lugano et du FC Bâle (également passé par Nantes), barré au Xamax. « Neuchâtel est prêt à le laisser partir gratuitement à six mois du terme de son contrat », ne cherche même plus à cacher Pascal Janin. « Il y a une possibilité que ça se fasse. » Capable d'évoluer sur les côtés, le Sud-Américain pourrait compenser le départ à la Coupe d'Afrique des Nations de l'international algérien Yassine Bezzaz.

Sa venue se heurte toutefois à un préalable : que le Racing allège d'autant sa masse salariale. Bref, qu'il se « débarrasse » des joueurs que Pascal Janin ne souhaite pas conserver. L'attaquant guinéen Victor Correia, qui n'a pas joué une minute depuis son recrutement à l'été 2008, va très vite faire l'objet d'un licenciement pour faute après son départ non autorisé au pays quelques jours avant la trêve de Noël. L'ancien Cherbourgeois n'est toujours pas rentré, là encore sans autorisation. « J'ai une liste, les dirigeants en ont une autre », complète le coach sans donner de détails, « certains noms sont communs, d'autres pas. Magaye Gueye ne figure dans aucune des deux listes et, sauf offre mirobolante, ne partira pas. J'aimerais que nous puissions nous renforcer pour la réception de Laval le 15 janvier. L'équipe a trois besoins urgents : un attaquant axial pour soulager Nicolas Fauvergue, un meneur de jeu, parce que ça nous ferait du bien de tenir le ballon — Magaye peut jouer ce rôle, mais on a vu en début de saison qu'il souffrait de la répétition des matches – et un milieu gauche. »

Toutes ces arrivées sont conditionnées aux éventuels départs de joueurs non désirés que sont Boubacar Kébé, Simon Zenke, Romain Gasmi, Marcos, Arnaud Maire, voire Emil Gargorov, Loïc Damour et Jean-Alain Fanchone. Pas gagné, car la plupart a peu joué, certains, pas du tout, et tous seront difficiles à placer.
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# Posté le jeudi 07 janvier 2010 06:47

Camadini reste, Witzel arrive

Camadini reste, Witzel arrive



Pascal Camadini garde son poste de coordinateur sportif.

Le coordinateur sportif corse a été confirmé dans ses prérogatives. Un nouveau recruteur, Jean-Luc Witzel, est attendu en fin de semaine.

C'est Luc Dayan qui le dit : « A priori, l'encadrement de la masse salariale ne concerne que les joueurs. » Sauf contrordre, le Racing devrait donc pouvoir poursuivre la restructuration organisationnelle pilotée par Ralph Isenegger, l'avocat genevois récemment promu conseiller sportif. Engagé début septembre pour deux saisons, le coordinateur sportif Pascal Camadini a déjà été confirmé dans ses fonctions. Hier matin, le Corse a même reçu à la Meinau le nouveau recruteur recommandé par Isenegger, Jean-Luc Witzel.

Agé de 49 ans, ce Haut-Rhinois natif de Mulhouse et domicilié à Blotzheim n'est pas un inconnu sur la place. Ancien scout de Manchester City (2000-2002), proche de Gérard Houllier pour lequel il a régulièrement travaillé à l'époque où le directeur technique national entraînait Liverpool, il a dans le passé joué un rôle d'intermédiaire dans le recrutement par le RCS de David Zitelli (à son retour de Karlsruhe) et Gharib Amzine. Son arrivée devrait être formalisée ce samedi pour une saison et demie.

Elle pourrait s'accompagner d'une autre : celle de Cyril Serredszum (38 ans) comme adjoint. Hier midi, Pascal Janin devait déjeuner avec Alain Geiger, l'ex-international suisse, ancien coach de Neuchâtel, des Grasshoppers Zurich, du FC Aarau et de Lausanne (entre autres) pressenti pour décrocher le poste. « Je n'ai appris qu'au dernier moment, par un texto que j'avais sur mon portable depuis un moment, mais que je n'avais pas consulté, que le rendez-vous était annulé », raconte l'entraîneur n°1, « La direction ne souhaitait pas que nous avancions sur le dossier de l'adjoint avant le passage devant la DNCG. »


Serredszum futur adjoint ?

Cet ajournement compromettrait toutefois l'arrivée du technicien suisse. Car ces dernières heures, un autre candidat, Cyril Serredszum (38 ans), serait entré dans la danse. Une information que Janin se refuse à confirmer. L'ex-pro messin (1989-1998), montpelliérain (1998-2000) et martégal (2000-2002) compile deux atouts : être libre – même s'il entraîne les moins de 18 ans d'Amnéville — et avoir l'expérience du poste. Il était l'adjoint de Francis de Taddeo en 2006-2007 lorsque le FC Metz avait décroché sa remontée en L 1.

Ces remaniements dépendent cependant d'un paramètre toujours pas résolu : le transfert de pouvoir. « En principe, Christophe Cornelie (nommé administrateur de la SASP (1) le 4 décembre) devrait signer les nouveaux contrats et un certain nombre de documents samedi avant le match de Coupe de France contre Lyon », confie Luc Dayan. « Le problème, c'est que les tractations entre Julien Fournier, qui possède le pouvoir de signature et négocie son départ, et l'actionnaire n'ont toujours pas abouti. »

Le futur ex-PDG, muet comme une carpe depuis dix jours, tient à se protéger tant juridiquement que financièrement. Il ne s'effacera qu'une fois cette double protection garantie.
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# Posté le jeudi 07 janvier 2010 06:44

Le Racing évite le pire

Le Racing évite le pire



Luc Dayan tiendra une conférence de presse ce vendredi pour évoquer les dossiers en cours.


Alors que planait la menace d'une rétrogradation administrative à titre conservatoire en fin de saison, la DNCG a décidé de placer pour la première fois sous recrutement contrôlé un RCS qui devra encore s'expliquer devant elle le 19 janvier.


« C'est moins catastrophique que prévu. » De Paris, Luc Dayan, chargé par le nouveau propriétaire Alain Fontenla de restructurer le Racing, en aurait presque souri. Hier après-midi, la DNCG s'est montrée plus clémente qu'escompté à l'encontre du club strasbourgeois.

Alors que l'actionnaire majoritaire refuse toujours de consigner 3 millions d'euros jusqu'en juin sur le compte courant du RCS, comme le lui demande l'organe de contrôle de la Ligue, ce dernier a décidé de placer le club phare du foot alsacien sous recrutement contrôlé. Les dirigeants bas-rhinois ne pourront pas recruter à titre onéreux. Durant le mercato d'hiver, ils ne pourront enrôler que des joueurs libres ou prêtés, à masse salariale constante. Toute arrivée devra donc au préalable avoir été compensée par un départ d'un montant supérieur ou égal. Loin d'avoir donné son blanc-seing, la DNCG a d'ailleurs convoqué le Racing à une nouvelle audience le 19 janvier pour faire un point sur la balance arrivées – départs.

Epée de Damoclès qui pesait de tout son poids au-dessus des têtes strasbourgeoises ces dernières heures, la menace d'une rétrogradation administrative à titre conservatoire est – au moins provisoirement – écartée. Hier matin, le gendarme financier de la LFP a en effet reçu du club bas-rhinois une pièce comptable qui a influé sur sa décision. « L'abandon de compte courant qu'avait consenti Philippe Ginestet (3,8 millions) lors de la cession début décembre a été confirmé par Alain Fontenla », dévoile L. Dayan, « Cet abandon de créance ne pouvait pas être signé par Fontenla tant que l'un de ses représentants (Ndlr : Hervé Seck) n'avait pas pris la présidence d'EuroRacing. C'est fait depuis mardi. »

Que penser, dès lors, de ce jugement de Salomon ? « Toutes les interprétations sont possibles », estime un proche du dossier. La positive, défendue par Luc Dayan. « Alain Fontenla n'a pas eu à déposer les trois millions d'euros parce que ce n'était pas nécessaire. »

La sceptique, étayée par un observateur neutre. « Cette nouvelle convocation prouve au contraire que la DNCG n'a qu'une confiance limitée dans les garanties données par Fontenla. Ce délai ressemble davantage à une dernière chance accordée au club de régulariser sa situation. »


Une trésorerie toujours en danger

Sur le fond, le problème reste en effet entier. L'abandon de compte courant allège certes le déficit d'exploitation 2009-2010, le ramenant de 6,8 à 3 millions. Au passage, on notera que le tableau alarmiste dépeint par Dayan lundi ( « il faut trouver 7 millions avant juin ») ne reflétait pas la réalité. Seuls 3 millions devront être rentrés avant le 30 juin pour équilibrer les comptes. Entre la vente de l'un ou l'autre joueur et les 30 % récupérés sur la plus-value à la revente de Kévin Gameiro (2), la mission n'a rien d'impossible.

En revanche, cet abandon de créance ne règle en rien les soucis de trésorerie auxquels le Racing va être confronté dès février. Le club est armé pour assumer ses engagements jusqu'à fin janvier, notamment le reliquat 2009 de la location de la Meinau à la Ville (450 000 euros sur 1,5 million), la redevance à verser au Racing omnisport pour l'utilisation de la marque (150 000 euros à payer ces jours-ci) et les salaires.

Au-delà, sans vente rapide de joueurs ou apport de cash de l'actionnaire, le RCS filera tout droit vers la cessation de paiement. « La décision de la DNCG est sage, juste et cohérente, mais tout n'est pas réglé pour autant », doit bien admettre Luc Dayan, « tout ça reste très fragile. »

Même si le pire a été évité, ce placement sous recrutement contrôlé – inédit dans l'histoire du club – constitue un grave préjudice d'image
.



Acheté par Lorient 3 millions en 2008, l'ex-grand espoir strasbourgeois pourrait être revendu 8 l'été prochain. Le RCS empocherait alors 1,7 million.

A noter : Luc Dayan a promis de tenir vendredi matin une conférence de presse pour évoquer tous les dossiers (organigramme, recrutement, restructuration du club, renforcement du staff). La DNCG attend de nouvelles explications le 19 janvier.
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# Posté le jeudi 07 janvier 2010 06:42

« Un gros match »

 « Un gros match »
David Ledy et les Strasbourgeois veulent croire que l'exploit est possible, samedi soir, face à Lyon

Quasiment tous les joueurs du Racing sont sur le pont à 48 h de la réception de Lyon. Avec un « gros match » en perspective pour l'attaquant David Ledy et la troupe strasbourgeoises.
Depuis le début de la semaine, les grippes et autres refroidissements avaient passablement décimé les troupes de Pascal Janin.
Mais hier, sur le coup des 16h, pour le début de la seule de la journée, quasiment tous les absents étaient de retour. Avec, au programme une séance de « fractionné » menée par Jean-Claude Thiry sur les terrains gelés du Krimmeri, suivie de petites oppositions sous la hall couverte du centre de formation.
« Il y avait une épidémie de fièvre en début de semaine, mais tout le monde va mieux. Visiblement, ils veulent tous jouer contre Lyon », lance malicieusement Pascal Janin. Seul Habib Bellaïd arborait encore un masque anti-grippe de circonstance, mais était tout de même bel et bien présent sur le pré.
« Tout le monde veut jouer. Ce n'est pas tous les jours qu'on affronte Lyon », expose aussi David Ledy, le bonnet enfoncé sur les oreilles.
Sûr qu'un relégable de la L 2 n'a pas l'habitude d'affronter un adversaire estampillé « Ligue des Champions ». A deux jours de la venue du septuple champion de France à la Meinau, la pression commence doucement à monter côté strasbourgeois.
« Ce n'est pas vraiment le match idéal pour une reprise, ça ne va pas être facile, mais ça va être agréable. Je pense qu'il y aura un peu de monde dans le stade... », poursuit encore l'attaquant passé par le FCM.
Mais pas question, pour lui comme pour les autres « jeunots » de l'équipe, de craindre les Lyonnais pour les regarder jouer. Et encore moins de partir perdant, même si les pronostics sont largement défavorables.
« On est le Petit Poucet, c'est clair, et on n'a pas grand-chose à perdre. Mais il y a quand même une qualification en jeu pour les 16es de finale et ça nous ferait du bien de passer », estime encore Ledy.
Reste à faire déjouer une équipe lyonnaise certes pas au mieux, mais qui reste toutefois une redoutable machine à produire du jeu et les résultats qui vont de pair.
« Même s'ils ne sont pas en forme, c'est sûr que ça va être compliqué, surtout que les Lyonnais restent sur des mauvais résultats en championnat et qu'ils vont être remontés à bloc », ajoute encore le jeune avant-centre.
Avant de préciser : « il y a toujours un espoir. Que ce soit Boumsong, Cris ou quelqu'un d'autre en face, ça reste un joueur de football, avec deux bras et deux jambes ».


Jouer, marquer
et gagner



Des jambes qui tenteront à coup sûr d'empêcher David Ledy de s'approcher des cages des Gones. Pas grave, les Strasbourgeois espèrent que l'envie fera la différence. « On va tout donner pendant 90, voire 120 minutes », souligne Ledy. Avant de conclure : « Jouer, marquer et gagner ce match, ce serait le top ».
Alors c'est vrai, une victoire n'arrangerait pas les affaires du RCS en Ligue 2 et n'enlèverait en rien les soucis extra-sportifs qui plombent le club. Mais elle permettrait de mettre enfin un peu de bleu dans la grisaille...
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# Posté le jeudi 07 janvier 2010 06:36

Rio Grande

Rio Grande
Vainqueur de la Coupe de la Ligue 2007 avec Bordeaux, Rio Mavuba rêve de remporter la Coupe de France, celle qui fait « rêver tout le monde ».

Il est le capitaine des Lillois, irrésistibles depuis quelques semaines. Rio Mavuba espère juste ne pas être victime d'une surprise à Colmar samedi.
Il a une belle histoire. Il est né en pleine mer, le 8 mars 1984, sur une embarcation de fortune alors que ses parents fuyaient l'Angola en guerre. La famille s'était installée à Mont-de-Marsan avant de filer à Bordeaux quand il avait quatre ans.
Il est resté longtemps apatride avant de recevoir officiellement son décret de naturalisation française lors d'une réception à la Préfecture de Bordeaux le 4 février 2005... quelques mois après avoir endossé le maillot de la sélection face à la Bosnie.
Et puis, il y a eu le football depuis toujours, dans les pas de son père Ricky, trop tôt disparu, qui avait disputé la Coupe du monde 74 avec le Zaïre.


De la DH à la Ligue 1
en quelques mois



« J'avais signé ma première licence à Mérignac. Mes premières chaussures à crampons et mon premier maillot, c'était quelque chose de beau. »
A sept ans, il rejoint les Girondins de Bordeaux. Il y fera toutes ses classes. Passera de la DH à la Ligue 1 en quelques mois quand Michel Pavon en était l'entraîneur. « Tout est allé très rapidement », dit celui qu'on a vite comparé à Jean Tigana. Il sera même appelé en équipe de France (6 sélections à ce jour).
Il quittera Bordeaux en juin 2007. Après une brève expérience de six mois à Villarreal, Rio Mavuba est à Lille depuis le début de l'année 2008. Il en est devenu le capitaine. Un capitaine qui montre l'exemple, récupère les ballons avant de les bonifier pour ses coéquipiers. Un capitaine qui, après quatre journées... et trois défaites, avait su aussi hausser le ton après la claque reçue à Paris (3-0) fin août.
« On s'était expliqué les yeux dans les yeux, on avait remis les choses à plat entre nous, dit-il de sa voix douce. Le mérite de ce club, c'est de ne jamais s'affoler même dans les périodes difficiles. Depuis, nous n'avons perdu que deux matches. »
Surtout, les Lillois restent sur six succès consécutifs (23 buts marqués, 3 encaissés) en Ligue 1, et occupent le deuxième rang à neuf longueurs de... Bordeaux.
« Si Montpellier et Marseille gagnent leur match en retard, on passe derrière. Notre objectif est de rester collé au peloton de tête le plus longtemps possible. De prendre plus de points que la saison passée. Mais l'appétit vient en mangeant même si nous n'allons pas mettre quatre buts à chaque match », sourit-il.


« La Coupe de France
a une saveur particulière.
C'est la préférée »



Dans un coin de sa tête, la carte de l'Afrique du Sud se dessine presque à coup sûr. « Tout passe par de bonnes prestations avec le LOSC. Si je suis bon et que les résultats suivent, j'ai ma chance », se contente-t-il de dire.
On lui parle de la Coupe de France et de ce déplacement à Colmar qui le rend méfiant. « C'est toujours la même histoire. Le gros endosse le rôle du méchant. Nous avons tout à perdre. Ces matches sont difficiles. Pour ne pas être surpris, il faudra avoir la même motivation que nos adversaires. En plus, les conditions climatiques risquent de niveler les valeurs avec un terrain gelé. »
Après avoir soulevé la Coupe de la Ligue en 2007, il rêve de cette autre coupe. « La Coupe de France a une saveur particulière. Elle concerne tous les clubs. C'est la coupe préférée. J'ai des amis qui sont footballeurs amateurs. Leur rêve est d'aller le plus loin possible dans cette compétition et d'affronter un club professionnel. Elle fait rêver tout le monde. »
Et il ne fait pas exception à la règle. « C'est vrai que ce serait bien de la soulever. A part la saison passée, où nous étions en quart de finale, le LOSC n'y pas plus brillé depuis longtemps (le club nordiste a remporté l'épreuve à cinq reprises : 1946, 1947, 1948, 1953, 1955). C'est forcément un objectif à mes yeux. »
Après le match de Colmar, Rio Mavuba poursuivra sa route. Il espère qu'elle passera par l'Afrique du Sud, pas loin de là où tout est parti. Pas loin de là où il a décidé de créer à Kinshasa (République démocratique du Congo), dans un quartier populaire et dans une bâtisse où était né et où avait résidé son père, un orphelinat appelé « Les orphelins de Makala ».
« Ça faisait quelque temps que je voulais faire quelque chose là-bas. Nous ne sommes qu'au début de cette histoire. Il y a 31 gamins. On s'occupe de leur éducation, de leur santé. Mon souhait, c'est de les voir bien grandir. »
L'histoire serait assurément très belle...
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# Posté le jeudi 07 janvier 2010 06:34